Auteurs, co-auteurs, éditeurs : prénom, nom
Auteur
Langue d'écriture


Base de données bibliographiques et biographiques
Auteurs, co-auteurs, éditeurs : prénom, nom
Auteur
Langue d'écriture
| Auteurs, co-auteurs, éditeurs : prénom, nom | Auteur | Langue d'écriture |
|---|---|---|
| Yaël Dayan | Auteur | Anglais |
Contributeurs
Type de contribution
Langue d'écriture
| Contributeurs | Type de contribution | Langue d'écriture |
|---|---|---|
| Micheline Barrault | Français | Anglais |
Editeurs
Pays
ISBN
| Editeurs | Pays | ISBN |
|---|---|---|
| R. Julliard | France | — |
Beer-Sheba, à l’orée du désert du Négev. De sa fenêtre, une jeune Israëlien, Daniel surveille l’hôpital pù agonise son père Haïm Kalinsky. Il ne peut se résoudre à traverser la rue pour aller au chevet du moribond. entre les deux hommes plane le terrible souvenir du jour, où dans le ghetto de Varsovie, forcé par les allemands de désigner au sacrifice un de ses deux fils, Haïm livra Daniel. Pourtant, des deux, c’est Daniel qui, finalement en rechappa. Depuis, moralement, pour lui, son père est mort. Transbordé en Israël, élevé dans un kibboutz, vétéran de la première bataille du Sinaï, Daniel n’a plus que le passé qu’il s’est fait. Lorsque, vingt ans après, son père émigre de Varsovie pour venir vivre près de lui, ce sont deux étrangers qui de retrouvent sur le quai de Haïfa – deux mondes d’incompréhension : l’homme de la Vistule et celui du Jourdain, le Juif et l’Israëlien. Et tandis que Haïm agonise, Daniel remâche toute l’amertume de ce conflit et hésite, au bord du pardon… A travers l’histoire poignante de Daniel, c’est toute la tragique épopée juive de la guerre qui passe, avec, en contrepoint, la dure conquâte du droit d’exister et de survivre pour le peuple d’Israël. Avec Si la mort avait deux fils, Yaël Dayan a écrit un roman d’une haute et dure noblesse, mais tout entier baigné d’amour, cependant pour une terre et un peuple magnifique de pionniers.