Authors, co-authors, editors: first name, last name
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Bibliography and Biography Database
Authors, co-authors, editors: first name, last name
Author
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| Authors, co-authors, editors: first name, last name | Author | Writing language |
|---|---|---|
| Yitzhak Orpaz-Auerbach | Auteur | Hébreu |
Contributors
Type of contribution
Writing language
| Contributors | Type of contribution | Writing language |
|---|---|---|
| Rosie Pinhas-Delpuech | Français | Hébreu |
Publishers
Country
ISBN
| Publishers | Country | ISBN |
|---|---|---|
| Liana Levi | France | 2857460360 |
Né en 1923 en URSS, Orpaz émigre en Israël en 1938 où il poursuit une oeuvre originale, jalonnée par l’irruption constante du phantasme dans le réel, la banalité tragique des personnages, la vision d’un monde qui se désagrège. Auteur d’une quinzaine de romans et de recueils de nouvelles, Orpaz a reçu de nombreux prix nationaux, dont le prix Bialik (1986) - le plus important des prix israéliens - pour l’ensemble de son oeuvre. Un correcteur d’imprimerie quitte sa femme, s’installe sur le toit d’un vieil immeuble et se met à empailler des oiseaux auxquels il donne des formes monstrueuses. Un soir, dans sa solitude, il invente “Lysanda”, la Femme, semblable à l’Aurélia de Nerval. Simultanément il a une liaison avec Batia qui s’installe dans sa vie et sur son toit. L’écart entre le réel et l’imaginaire se creuse, les oiseaux empaillés, Batia, Lysanda, le narrateur - alias Naphtali NoÏ - cohabitent. On pense sans cesse à l’”unheimlich”, l’inquiétante étrangeté décrite par Freud. Non pas celle de la nouvelle fantastique, mais celle qui lézarde subitement la vision et la parole quotidiennes parce que le réel est peut-être lézardé et qu’il est donné à certains de le voir. Pourtant cette inquiétante étrangeté est toujours tempérée par un humour libérateur. ITZHAK ORPAZ Né en 1923 en URSS, Orpaz émigre en Israël en 1938 où il poursuit une oeuvre originale, jalonnée par l’irruption constante du phantasme dans le réel, la banalité tragique des personnages, la vision d’un monde qui se désagrège. Auteur d’une quinzaine de romans et de recueils de nouvelles, Orpaz a reçu de nombreux prix nationaux, dont le prix Bialik (1986) - le plus important des prix israéliens - pour l’ensemble de son oeuvre. Traduit de l’hébreu par Rosy Pinhas-Delpuech